Palma Christi

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lundi 16 janvier 2012

Les 7 niveaux d'évolutions spirituels.

Voici les 7 niveaux d’évolutions spirituels qui vous aiderons à vous situer.
Je tiens juste à préciser en tant que « Chrétien », que la majorité des Chrétiens et autres religions se trouvent au niveau 3, comme le confirme cette science issue d’une évolution spirituel basé sur l’expérience propre.


1- Le premier niveau de conscience est relativement primitif au point de vue spirituel, c'est un niveau essentiellement matérialiste. La personne qui se trouve à ce niveau se complait dans le matériel, c'est-à-dire l'accumulation des biens et l'assouvissement de ses besoins primaires et des plaisirs des sens. De surcroit, elle est convaincue que la mort est une finalité, qu'après la mort il n'existe plus rien. Bien entendu, pour elle, l’existence de Dieu ou d'un être suprême quelconque n'entre même pas dans l’équation.

2- Le deuxième niveau s'apparente beaucoup au premier, les possessions matérielles sont encore dirigeante, une pierre angulaire dans la vie de ces personnes. L'assouvissement des sens tient encore une place prédominante; ces personnes ont d'ailleurs tendance a croire que la valeur des gens est proportionnelle aux biens qu'ils possèdent. Par contre, dans la majorité des cas, les personnes du second niveau d'évolution ou de conscience croient en l'existence d'un être suprême, mais elles ont aussi tendance à créer un dieu qui sert leurs intérêts. Leur spiritualité est très rudimentaire et par conséquent leur image de dieu l'est aussi. On pourrait dire que ces personnes croient en Dieu au cas ou... celui-ci existerait. Cela dit, ces personnes adoptent (ou entende adopter) une ligne de conduite non dénuée de principes.

3- à ce niveau, on rencontre des gens qui accordent encore une certaine importance à l'aspect matériel, mais tout en croyant sincèrement en Dieu. La majorité d'entre nous serions à ce niveau d'évolution ou de conscience, où les personnes semblent parfois assise entre deux chaises, amassant des biens matériels, sans toutefois y accorder la valeur ou l'importance que leur accordent les personnes des deux premiers niveaux, jouissant des plaisirs des sens, mais croyant en un Dieu, mais nous en remettant plus souvent qu'autrement entre les mains de ceux qui nous disent en qui il faut croire et ce qu'il faut croire.

4- : Le niveau 4 marque le début de la spiritualité, dans le vrai sens de terme. Les personnes qui ont atteint ce niveau ne sont plus préoccupées par l'accumulation de biens; elles n'ont plus besoin de ce genre de preuve pour prouver leur importance ou justifier leur existence. Elles apprécient les plaisirs des sens, sans toutefois se laisser dominer par leurs émotions ou leur passions; elles perçoivent la totalité de leur nature et elles sont conscientes du lien qui existe entre le physique, l'intellect, les émotions et la spiritualité et elles assument leur responsabilité de leur pensées, de leur sentiments et de leurs actes. C'est le début de l'universalité de la conscience.

5- : A ce niveau , les personnes sont dotées d'une sensibilité très raffinée, elles perçoivent l'univers comme un tout; elles sont conscientes des lois gouvernant notre univers et tente de les respecter le mieux possible. Elles ne repoussent pas l'aspect matériel des choses, mais, par contre, l'accumulation de biens n'est pas une préoccupation. Elles ont atteint un niveau où leur intuition joue un rôle important et elles arrivent a développer assez rapidement ( et assez facilement) leurs dons psychiques et s'en servent volontiers, principalement pour aider les autres. Elles s'appliquent aussi, de façon diligente, à se débarrassé de leur préjugés.

6- : À ce niveau, l'Individu unifie ses sens et sa spiritualité. Il s'est pratiquement libéré de ses passions et ses émotions ne le contrôle plus. Il est conscient de son corps physique, mais les biens matériels ne l'intéressent plus vraiment. Il fait d'ailleurs peut de cas des contraintes et des limites humaines et sa pensée devient universelle; il s'est complètement libéré des préjugés. Il communique aisément avec les entités de l'au-delà, ainsi qu'avec son Moi supérieur; il connait les raisons pour lesquelles il s'est incarné dans cette existence et comprend les leçons qu'il est venu apprendre. Il est pleinement conscient de son évolution et du niveau de conscience qu'il a atteint, sans en faire tout un plat.


7- : Il s'agit du niveau le plus élevé de l’évolution humaine. La personne qui y accède n'a plus qu'une préoccupation spirituelle, rien d’autre n'existe a ses yeux. Cette personne se situe en quelque sorte entre la matière et Dieu; il n'est plus question pour elle de suivre les lois divines comme telle, parce qu'elle font partit de sa nature intrinsèque. Cette personne est ce qu'on qualifie habituellement de Maitre, d'initié, c'est-à-dire quelqu'un qui a réussi la parfaite harmonisation entre le corps, l'esprit et l'âme. C'est un état très rare.

samedi 24 décembre 2011

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort ...

1-Supposons que je parles les langues des hommes et même celles des anges : si je n' ai pas d' amour, je ne suis rien de plus qu' un métal qui résonne ou qu' une cymbale bruyante.
2-Je pourrais transmettre des messages reçus de Dieu, posséder toute la connaissance et comprendre tous les mystères, je pourrais avoir la foi capable de déplacer des montagnes, si je n' ai pas l' amour, je ne suis rien.
3-Je pourrais distribuer tous mes biens aux affamés et même livrer mon corps aux flammes, si je n' ai pas d'amour, cela ne me sert à rien.

1 corinthiens 13, 1 à 3

Source: mysticall.com

Un ami fidele

807210Il n'y à pas de tenue correct exigée pour avoir la foi en Christ : Je n'est pas choisi une religion , mais un ami fidèle " Jésus Christ ". C'est pour cela que j'ai fait ce blog , pour briser au nom de jésus tout ces pourfendeurs de l'humanité , qui vous prennent la tête au point de ne plus savoir ou vous êtes , ces gens là , ne servent pas Dieu , mais le diable .

Au Ministère de la Santé...Le temps presse

J'ai un message à adresser à tous ceux qui ont le pouvoir d'être entendus. En tant que citoyenne Française, je fais mon devoir et témoigne de mon expérience de vie dans le milieu en établissement psychiatrique pour ma bipolarité. 
Reconnue aujourd'hui Travailleur handicapée. Je sers également de porte parole à mon ami qui, accidenté de la vie, a connu l'univers hospitalier et le handicap. 
A ce jour invalide. Il y a urgence. La Santé est une priorité pour nous tous et doit être la priorité de notre Gouvernement. D'un commun accord, après de nombreux échanges, nous avons décidé de faire tomber des tabous qui parasitent le bon sens de personnes somme toutes très cultivées mais mal informées sur la réalité que de part notre expérience, nous avons cotoyé. 
Il est de notre Devoir de témoigner de notre vécu pour que l'enfer que nous avons traversé pour nos comportements extrèmes à tous les deux. 
J'ai pour ma part traversé de par ma Bipolarité, la descente aux enfers…Pernicieuse et foudroyante que l'on ne souhaite à personne…. 
Bougez vous ….Ouvrez les yeux…Regardez la vie en face au lieu de fuir en permanence…
Un cri du cœur qui m'a coûté dix jours d'hospitalisation en HDT, parce que mon cri du cœur a alarmé mes amis et mes proches…. Rassurez vous, Je vais très bien. Et je ne vous en veux pas d'avoir voulu me protéger. Je dénonce juste les abus dont j'ai été victime à des moments où j'étais dans un état de faiblesse passagère. Aujourd'hui, j'arrive à m'exprimer, un peu fort peut être, mais si l'on ne s'impose pas par la puissance des mots, on n'est pas entendus. Victime de violences, je dénonce l'internement abusif. La lobotomisation de l'esprit qui m'a fait perdre trop de temps. J'ai toujours suivi ma route. 
Écoutant les conseils. Rejetant les ordres. Dénonçant l'usage de la Force et le Pouvoir destructeur de la Maltraitance Psychologique. Je témoigne en tant que victime, Comme tant d'autres personnes d'une touchante vérité que j'ai pu rencontrer dans ces Instituts au cours de mon parcours. Riche d'enseignements, je me fais porte parole de tous gens avec qui j'ai échangé pendant presque dix ans de suivi psychologique et psychiatrique. 
Stop Arrêtez de vous plaindre Le cri du cœur de mon Ami. 
Un accident de la route. Un an d'hospitalisation. Handicapé et Invalide depuis. Arrêtez de vous plaindre….Bougez vous…. Il est grand tant d'arrêter de se poser en victime. 
Le trou ou plutôt le gouffre monumental de la Sécurité Social s'explique. Je m'explique : Si le Ministère de la Santé prenait le temps de nettoyer notre bonne Société de tous les profiteurs. 
Si elle accordait son budget aux militants de la Santé. Si elle aidait les hôpitaux. Les Instituts psychiatriques. Les Maisons de retraite. Elle permettrait aux dirigeants de ces établissements indispensables de donner au Personnel compétent une revalorisation salariale, en reconnaissance du travail physique et psychologique, au combien éreintant. Etre à longueur de journée à l'écoute de malades est dangereux pour celui qui écoute. Un roulement s'impose sinon l'accident ou le suicide sont tentants pour échapper à tous ces cris du cœur qui nous affolent. Et je sais de quoi je parle. 
Prenons le temps de nous pauser entre deux échanges pour faire le vide. Indispensable pour rester lucide à chaque rendez vous. La course contre la montre n'est pas du domaine de la santé. 
La Sécurité Sociale doit embaucher. Pour combler le retard de traitement des dossiers. Le retard de paiement des Indemnités qui génère souvent la précarité. 
Le Gouvernement doit valoriser ces gens qui luttent pour notre Santé à tous. Des gens surmenés, inconsidérés ne font pas correctement leur travail. Démotivés, ils baissent les bras et profitent du système pour s'en venger. 
Normal. 
Ecoutez les, Entendez les tant qu'il est encore temps. Faute de quoi le Milieu Médical se verra peu à peu démuni de ces meilleurs éléments. Il ne faut surtout pas prendre ce risque. 
Voyez bien là un message d'urgence. Sans excessivité émotive. Mais vite, réagissez. La Santé doit être révolutionnée. L'argent distribué à tort doit être récupéré. Et redistribué là où il se doit. Ainsi les gens reconnus et considérés. Retrouverons Force et Dignité pour continuer ce combat premier. Un esprit sain dans un corps sain. Voilà la solution à un état de conscience donné. Des ouvriers récompensés pour leur assiduité et leur travail de qualité. Soulèveront des montagnes. Quand à ceux qui ne jouent pas le jeu. C'est eux qu'il faut virer. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place Et tout rentrera dans l'ordre. 
Mes respects Par Karine FABIE

vendredi 19 décembre 2008

VISION DE L’ANTI-CHRIST par SAMUEL ABUDO

Je regardais un vent, tourbillonnant dans le ciel, qui se dirigeait vers moi. Il est devenu de plus en plus fort, me soulevant dans l’air. Je voyais la France d’en haut, comme si je me trouvais dans un avion. Je me souviens être monté aussi haut que les nuages. Puis, le vent m’emporta vers l’Est, afin de me situer au-dessus d’un autre pays : la Russie. Ce pays, la Russie, se dressait comme une montagne au-dessus des autres pays, qui étaient plus petits, et je le voyais exercer une influence sur beaucoup d’autres pays de l’Est. Ensuite, tous ces pays se sont rassemblés, afin de former un seul pays.

Puis le vent m’a transporté au-dessus de tous les pays et je les voyais se déplacer vers l’Asie, qui s’apprêtait également à se joindre à eux. Par la suite, j’ai vu une main sortir de chacune de ces deux nations. Les deux mains se sont rencontrées, comme si elles concluaient un accord. Subitement, j’ai vu un homme sortir immédiatement de cette union. Il ressemblait à un géant sur la terre. Il se déplaçait très rapidement vers moi, en marchant sur tous les pays du monde. De grandes armées de démons le suivaient, grandissant alors qu’il avançait vers moi. J’ai vu de grands éclairs, j’ai entendu des chars, des explosions, le bruit d’armes, de femmes qui hurlaient à l’aide, d’hommes qui hurlaient également, de toutes leurs forces. Les ténèbres sont devenues si prédominantes qu’il me semblait qu’elles formaient une sorte d’éclipse au-dessus du monde.

Cet homme s’est un peu plus approché de moi et j’ai entendu la voix de Dieu qui me disait : Cet homme est l’anti-Christ qui arrive dans le monde. Il hait les êtres humains et ne cherche que leur destruction totale ! Je ne pouvais ni reconnaître, ni décrire son visage, qui restait dans l’obscurité, mais je peux dire que j’étais totalement convaincu qu’il s’agit d’un homme blanc.

Puis le vent m’a amené à d’autres endroits et j’ai parcouru le monde, en le survolant. Je voyais des maisons luxueuses. Dieu me disait que toutes ces propriétés appartenaient à l’anti-Christ. Il possède des maisons dans tous les pays du monde – non pas une, ni deux, mais de nombreuses maisons. Et je voyais qu’il s’était établi plus en Europe qu’ailleurs.

Le vent m’a ramené à l’intérieur de ces propriétés. Il s’y trouvait de nombreuses femmes, de tous arrière-plans sociaux, toutes nationalités, toutes religions, tous ages. C’étaient des femmes d’affaires, des femmes au foyer, des avocates, des personnalités. Toutes étaient invitées à venir pour écouter le discours de l’anti-Christ, quand elles le désiraient, dans n’importe laquelle des maisons.

Maintenant, je voyais l’anti-Christ sous forme humaine dans des réunions qui ressemblaient à des cultes d’église – ses propres cultes, dédiés à l’adorer, lui. Je regardais les femmes sortir des cultes d’adoration et faire connaître l’anti-Christ partout dans le monde. Par la suite, j’ai vu de nombreux hommes entrer dans les propriétés de l’anti-Christ et l’applaudir. Ils l’ont admiré pour deux choses : d’abord, à cause de son succès auprès des femmes et deuxièmement, parce qu’il fournissait des solutions rapides et efficaces aux problèmes du monde : par exemple, aux catastrophes naturelles au niveau de la météo. J’ai vu des sécheresses de plus en plus nombreuses et des ouragans en Europe – la terre se déchaînait. Dans le monde des finances, les hommes politiques et les hommes d’affaires n’étaient pas capables de prendre des décisions sans lui, parce qu’il était le seul capable de résoudre tous les problèmes. Il pouvait se déplacer en un clin d’œil ; il lui suffisait de penser à un endroit ou à un pays pour y arriver. Tous ceux qui voulaient se faire de l’argent devaient se joindre à lui. J’ai vu la signature d’accords et de contrats, et des poignées de main, des gens qui applaudissaient et de grandes réjouissances partout dans le monde entre ministres et hommes d’affaires, ses partenaires. Avant tout, ce qui plaisait le plus aux gens, c’était d’être en sa présence. Ses discours captivaient tous ces hommes et toutes ces femmes. Ils arrêtaient leurs activités afin de l’écouter : il devenait le centre de leur univers. Puis, durant ses discours, les gens riaient sans s’arrêter, en se roulant par terre, et les réunions se terminaient par des orgies.

Une dernière direction : le vent me conduisit à voir une dernière chose concernant le peuple de Dieu. C’est ce qui me poussa à partager cette vision avec de nombreux croyants, afin que beaucoup d’entre nous reviennent à la croix pour se concentrer sur Dieu et seulement sur Dieu : je vis des foules de chrétiens partout dans le monde quitter leurs églises après avoir entendu le discours de l’anti-Christ.

J’entendis la voix de Dieu me dire sur un ton de tristesse inexprimable : « Regarde, tous ces gens, ce sont des chrétiens. C’est mon peuple, mais ils sont séduits par le discours de l’anti-Christ ». Les chrétiens l’adoraient parce qu’il trouvait des solutions pour leurs problèmes, qu’il faisait des miracles et surtout qu’il prononçait des paroles que je n’arrivais pas à entendre, mais qui semblaient beaucoup plaire aux chrétiens.

Le plus triste était de voir les chrétiens devenir des adorateurs plus fervents que les athées ou les gens d’autres confessions ! Le vent me rapprocha de ces chrétiens et j’ai essayé de les convaincre, pour qu’ils détournent leurs yeux de l’anti-Christ, mais leurs corps devenaient tendus, comme du bois. Effrayé, je vis ces chrétiens regarder l’anti-Christ intensément ; moi aussi, je voulus savoir ce qu’il avait de si spécial, ce qui était tellement fascinant, et je vis une lumière sortir de ses vêtements et de son visage, comme de ceux d’un ange (2 Co 11.14 – même Satan se déguise en ange de lumière). Puis je vis les visages des chrétiens séduits se tordre, devenir vilain, et j’ai vu un liquide noir couler de leurs fronts, où l’on pouvait voir le reflet du visage de l’anti-Christ. Ensuite, un verset m’est venu à l’esprit : « Car beaucoup sont appelés, mais peu sont choisis .» …Mt 22.14 :

Dieu me dit que la raison de cet aveuglement, ce sont les compromis, et il m’expliquait que cela couvrait tous les péchés cachés. Dieu me montrait que, parmi ces gens, certains étaient croyants nés de nouveau, depuis de nombreuses années, et que beaucoup portent des responsabilités dans les églises.

Le vent autour de moi devenait de plus en plus intense et je sentis que c’était le moment pour moi de partir. J’ai compris que je ne pouvais plus rien faire, que c’était trop tard. Dieu me montra que les compromis ouvrent une brèche à l’ennemi dans nos cœurs et que les deux grands pièges qui ouvrent la porte aux discours de l’anti-Christ dans les cœurs sont :

1. Les problèmes liés à la sexualité et la sensualité.

2. La recherche de l’argent.

Pendant que le vent me ramenait à la maison, Dieu me dit : « L’église n’est pas prête, l’église n’est pas prête, l’église n’est pas prête. » Et je me suis réveillé. Mon objectif n’est ni de condamner, ni d’effrayer qui que ce soit, mais seulement de conseiller et d’avertir le peuple de Dieu.

www.appel-france.fr

samedi 6 décembre 2008

Rock et religion

Genèse

Le rock trouve son origine dans le blues, né dans le sud des États-Unis, dont l’influence a été déterminante pour un grand nombre de précurseurs du rock. Des bluesmen tels que Blind Lemon Jefferson, Skip James, Big Joe Williams, Tommy Mac Clennan, Leadbelly, Bukka White, Howlin’ Wolf, Muddy Waters, John Lee Hooker, B.B. King, Albert King et surtout Robert Johnson, ont très profondément marqué des artistes rock aussi influents qu’Elvis Presley, Chuck Berry, Bob Dylan, Jimi Hendrix, Eric Clapton, les Kinks, les Beatles, les Rolling Stones, les Doors, Led Zeppelin, U2 ou encore plus récemment Kurt Cobain. Or, le blues est une musique afro-américaine profane par excellence. Aux yeux de ses détracteurs, il est question de « chants diaboliques » accompagnant la « danse du péché ». Et n’allez pas croire que seuls les Blancs le stigmatisaient de la sorte. Certains Noirs ne l’envisageaient pas différemment. La musicologue Teresa L. Reed rappelle que les premiers Africains arrivés aux États-Unis n’avaient aucunement conscience d’une distinction entre sacré et profane. Ce n’est que progressivement que leurs descendants ont incorporé cette dualité. Par conséquent, les détracteurs du blues se composent de croyants aussi bien Noirs que Blancs. Muddy Waters était, par exemple, effrayé par Robert Johnson (tous deux ont été initiés au blues par Son House) et par le halo satanique qui l’entourait, au point de déclarer sérieusement qu’il le considérait comme un homme dangereux. Ce n’est d’ailleurs pas seulement le blues que certains considéraient comme diabolique, mais également l’instrument qui permettait de le jouer. La guitare elle-même était l’instrument du Malin. Dans son autobiographie, W.C. Handy, que l’on considère comme le père du blues, raconte la réaction de ses parents à la vue de la guitare qu’il venait de s’offrir : « Une guitare ! Un instrument du Diable… Es-tu possédé pour oser ramener cette chose sacrilège dans notre foyer chrétien ? ». Pourtant, c’était oublier que beaucoup de textes blues pouvaient être truffés de références religieuses. Et notamment ceux que certains bluesmen chantaient à la sortie des églises pour gagner leur vie. Seulement, le blues était généralement le fait de musiciens itinérants qui le pratiquaient essentiellement dans des tripots et des bordels. De plus, outre les thématiques dramatiques de la souffrance et de la misère, ces musiciens prenaient la liberté d’aborder des thématiques grivoises à connotations sexuelles. Si bien que les chrétiens, qui de tout temps ont eu un rapport difficile au plaisir en général, n’ont pas tardé à condamner le blues pour son caractère licencieux en le qualifiant de démoniaque. Au début du 20ème siècle, dans le sud des États-Unis, et tout particulièrement à la Nouvelle-Orléans en Louisiane, se répand l’idée qu’il existe alors une méthode permettant d’obtenir à la fois du talent musical et le succès qui en découle. Une méthode reposant sur un mythe construit autour de la figure de Robert Johnson (†1911-1938), que le monde du rock s’est, par ailleurs, entièrement réapproprié. Bien qu’il ait interprété beaucoup de gospels au cours de sa courte mais prolifique carrière, il se trouve que le bluesman du Delta a construit sa réputation en chantant qu’il était un protégé du Diable, ce qui était manifestement plus rentable pour lui. « Me And The Devil Blues » (« Moi et le blues du Diable ») et « Hellhound On My Trail » (« Un chien de l’enfer à mes trousses ») en sont d’excellentes illustrations. Selon la légende, Robert Johnson – disciple du guitariste Ike Zinnerman, qui lui-même prétendait avoir appris le blues en jouant à minuit dans des cimetières – serait devenu un prodige de la guitare après avoir conclu un pacte avec le Diable. Il lui aurait vendu son âme en échange de sa virtuosité. Son fameux titre « Crossroad Blues » en fait le récit. Rien de nouveau sous le soleil pourrait-on lire dans l’Ecclésiaste ! Car Robert Johnson a tout simplement exploité une légende tirée du folklore médiéval allemand selon lequel, l’alchimiste Johann Georg Faust (†env. 1480-1540), aurait en son temps, vendu son âme au Diable (Méphistophélès) en échange de connaissances scientifiques avancées. Le thème faustien a nourri quantité d’œuvres artistiques. Goethe et Oscar Wilde l’ont utilisé en littérature, Berlioz et Beethoven l’ont mis en musique, Murnau et Brian de Palma l’ont scénarisé dans leurs films, etc. Même Homer Simpson a vendu son âme au Diable en échange d’un beignet dans un épisode des Simpsons (après un combat avec le Diable, c’est finalement Marge, l’épouse de Homer qui remportera l’âme de son mari). Ces exemples montrent que les mythes traversent les siècles et se métamorphosent. Et, lorsqu’ils tendent à disparaître à un endroit, ne manquent jamais de resurgir ailleurs. Quoiqu’il en soit, cette légende sera plus tard constitutive de la mythologie rock. Elle bénéficiera notamment du soutien d’un pionnier aussi influent que Jerry Lee Lewis qui clamait haut et fort que le rock’n’roll était « la musique du Diable ». Et comme c’est le cas pour tous les mythes fondateurs, celui-ci se caractérise par un récit mettant en scène une série de personnages extraordinaires. À la manière de Robert Johnson et du bluesman Peetie Wheatstraw qui se proclamait « Gendre du Diable » (« The Devil’s Son-In-Law ») ou encore « Grand Sheriff de l’Enfer » (« High Sheriff of Hell »), certains artistes, de même que l’industrie musicale, ont bien compris que le mythe faustien pouvait constituer un argument commercial efficace pour établir une carrière. De même qu’il marque en quelque sorte les premiers rapports du rock avec une divinité, fut-elle profane. Si le rock s’est très largement développé sur la base de ses relations avec les forces obscures, il ne faut pas oublier pour autant ses rapports avec les forces célestes, nettement plus conformes aux croyances religieuses dominantes. Mieux, le rock s’est lui-même imposé en fabriquant ses propres divinités.
par Fabien Hein Source .

lundi 24 novembre 2008

Schwarzenegger : "C'est historique"

En revanche, un républicain pressenti ne devrait pas en faire partie. Le gouverneur de Californie Arnold Schwarzenegger a indiqué dimanche qu'il n'était pas intéressé par une poste dans la future administration. "J'ai dit clairement que je voulais rester jusqu'à la fin de mon mandat. Il y a tant de défis à résoudre en Californie", a-t-il expliqué sur CNN. Son épouse, Maria Shriver, nièce du président assassiné John Kennedy, a soutenu la candidature de Barack Obama alors que l'ancien acteur avait clairement affiché son soutien à John McCain quelques heures avant le scrutin.

Arnold Schwarzenegger s'est cependant dit "touché" par l'élection du premier président noir américain : "C'est historique. En regardant cela avec une mentalité d'Européen, c'est pour moi une immense avancée, parce que cela aura un effet sur le monde entier, de voir comment les noirs américains ont pu se hisser plus haut, ce dont ils avaient cruellement besoin. Je suis fier que le peuple américain soit allé dans cette direction et que nous n'ayons pas vu les préjugés peser autant que certains le craignaient"....

Source : tf1.lci.fr

vendredi 7 novembre 2008

Des Hommes :

Des hommes qui ont fait notre histoire

L'honorable Elijah Muhammad

elijah_muhammad.jpgL'honorable Elijah Muhammad naquit trente-trois ans après la proclamation d'émancipation, aux alentours du 7 Octobre 1897 a Sandersville, Georgia. La date exacte de sa naissance reste inconnue, parce que d'après les historiens et membres de famille, les références des descendants d'esclaves n'étaient pas mis a jour dans les milieux ruraux de Georgia. Cependant, l'honorable Elijah Muhammad dit que sa naissance eu lieu durant la première ou seconde semaine d'Octobre 1897, le 7 Octobre fut déterminé comme sa date d'anniversaire.

La vie rurale du Sud était alors assez dure. La pauvreté et la survie se faisaient la guerre. Elijah Poole, le fils d'un ministre dont les parents, William (appelé plus tard Wali) et Marie Poole, eurent 12 autres enfants et dut cesser ses études pour travailler dans les champs afin de nourrir sa famille. Juste avant les années 1900, Elijah Poole épousa Clara Evans, également de Georgia. Ils eurent 8 enfants, Emmanuel, Ethel, Lottie, Nathaniel, Herbert, Elijah, Jr., Wallace et Akbar....

Source : www.afrostyly.com

Travailleur social

Jeremiah_Wright.jpgCette vision apaisée n'a pas toujours été la sienne. Enfant élevé par une mère seule, ballotté entre l'Indonésie, le Kansas et Hawaï, sa quête d'identité le porte d'abord à rechercher ses racines africaines. C'est ainsi qu'il adhère à l'Église du révérend Jeremiah Wright dont il devra désavouer, pendant sa campagne, les excès anti-Blancs. Entre ses études à l'université Columbia et à Yale, dont il sortira diplômé en droit, cet intellectuel s'installe, pendant plusieurs années, dans les ghettos noirs de Chicago, comme travailleur social.